(© Konbini Food)

Brasserie Rosie, la table qui a (déjà) tout pour devenir un incontournable

La nouvelle adresse XXL de la rue du Faubourg Saint-Antoine coche toutes les cases pour devenir un incontournable.

Des bouillons pris d’assaut, des cartes italiennes qui provoquent queues et shots Insta, la traînée de poudre des grands bateaux où s’attabler… On s’enflamme toujours plus vite et les adresses pleuvent. Avant d’atteindre le baril de poudre, certains tirent encore leur épingle du jeu. La brasserie Rosie est de ces lieux pensés comme des fantasmes parisiens mis à la sauce des modèles de restauration anglo-saxons. Elle donne envie, et une fois entre ses murs, l’expérience est à la hauteur de ses promesses.

Le chic pour tous

Grandes vitres pour déjeuner lumineux à l’entrée, salon comme chez mamie pour bande de potes à l’étage, arrière-salle tamisée pour dates nocturnes, et même long bar où poser le coude ou l’assiette en solo façon comptoir, chacun y trouvera sa place 7 jours sur 7, que ce soit pour faire défiler des entrées à partager ou s’aventurer dans une formule entrée-plat-dessert à bon prix.

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(© Konbini Food)

Ce mardi midi, dans les "booth" opposées au bar, une table de stars s’enquille la carte allègrement, une bande de quinquas en est déjà au deuxième café, et quelques duos sont venus pour leur pause déj. Le staff, friendly sans être dans l’exagération, accueille simplement, et nous glisse une petite soucoupe d’huile d’olive et de belles tranches de pain – malgré les 200 couverts à tenir quand la maison est pleine. Le pari de la carte et de la cuisine s’annonce déjà prometteur : du 100 % maison, simple, bon et abordable.

Des classiques diablement efficaces

On les avait vus passer sur les réseaux et ils confirment leur position dans notre top 5 parisien. Les œufs-mayo, servis mollets, sont une mise en bouche obligatoire, et derrière, dans des assiettes dépareillées, on enchaîne pâté croûte, cromesquis de cochon et poireaux vinaigrettes. Les mêmes qu’à la maison, bien faits et au juste prix.

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Pour les plats, on joue le réconfort ce midi, partageant un saucisse-jus-purée parfait pour 12 euros, et une assiette de coquillettes à la truffe plus que généreuse. Deux cafés, un saint-honoré aux choux croquants, et c’est bien repus qu’on ressort la tête sur la place de la Bastille.

La brasserie Rosie joue tous les codes de la nostalgie remise au goût du jour, comme une réponse au cahier des charges fantasmé des Parisiens, mais ça tombe bien, les lignes sont bien remplies et les promesses de réconfort et de bonne humeur sont tenues. Bon prix, bon esprit, et bonnes assiettes.

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(© Konbini Food)

Brasserie Rosie
53, rue du Faubourg Saint-Antoine Paris 11e

Merci à la brasserie Rosie et à l’agence Pascale Venot pour l’invitation.

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Par Pharrell Arot, publié le 06/02/2020